Moi, je voudrais l`essuyer d`un revers de la manche .
Le prunelle de tes yeux donne le vertige, m`emportant dans une douce euphorie .
L`attacher à une chaise de cuisine .
Courbant le dos . Ettirant mes doigts . Fermant les yeux . Aspirant le pollen par mes narines . Formant un rictus moqueur . Je me fous de vous et vos philosophies éttoufantes de fumé noircit par les ondes .
Lui dire que je l`aime.
Je continuais à marcher, alors que ma tête m'hurlait d`arrêter. Ce caractère si obstiné avait fini par forger ma personnalité . Maintenant, je suis une calculatrice . Il faut savoir faire sa pour survivre .
Il pleure et mon coeur se serre . Ma gorge sèche .
Les nuages recouvraient le ciel bleu, cachant le soleil tappant . Les murs se sont écroulés tout autour de nous, pourtant plus rien n'existait . Un chuchotement . Une carresse . Un effleurement .
Ma robe est tachée de tes larmes .
Sous mes cils papillons, la pluie tombée avec le mascara . Ecorchant mes ailes un peu plus chaques jours. Au fond tu es indifferent n'est-ce pas ?
Ne sais - tu pas que je suis forte ? Que je tuerais tes dragons ?
Je suis ces gens aux personnalités diverses qui passent à coté de moi quand je suis allongée dans l'herbe . Je suis mon frére regardant Angel . Je suis ma mére fesant la cuisine et passant son temps à gueuler . Je suis cette bretelle qui ne fait que descendre sur l'épaule . Je suis ce jet d'eau qui eclatte en pleine face . Je suis ce telephone portable m'annonçant qu'un sms vient de m'être envoyé . Je suis toi, attaché à une chaise de cuisine, pleurant sur ma robe et se debattant comme un fou enragé .
Ce n'était qu'un avant gout de l'Alleluia .**